Nos plaidoyers principaux

Le POED rassemble les organisations de la société civile du monde entier sur les questions de coopération efficace au service du développement.

Une coopération efficace au service du développement (CED) est un cadre de travail qui vise à façonner et à aligner les programmes et les politiques de développement afin de garantir que toutes les parties prenantes, en particulier celles issues des secteurs marginalisés, participent au processus de traitement des causes structurelles de la pauvreté, des inégalités et de la marginalisation sociale. La CED repose sur quatre principes fondateurs :

Appropriation des priorités de développement par les pays en développement : les pays devraient définir le modèle de développement qui répond à leurs besoins.

Transparence et responsabilité partagée : la coopération au développement doit être transparente et responsable/redevable envers tous les citoyens.

Partenariats inclusifs pour le développement : le développement dépend de la participation de tous les acteurs et reconnaît la diversité et la complémentarité de leurs fonctions.

Attention portée sur les résultats : la création d’un impact durable devrait être le moteur des investissements et des efforts de développement.

Nos thèmes de plaidoyer

Objectif

Assurer la responsabilité des entreprises dans le cadre des programmes de coopération au développement, afin de garantir des résultats positifs et significatifs en matière de développement

Ce que nous voulons réaliser

Élaboration de critères pour évaluer les interventions du secteur privé dans la coopération au développement au niveau national, afin d’évaluer leur conformité avec les principes d’efficacité du développement

Indicateurs

Développement d’indicateurs pour les OSC afin d’évaluer le niveau d’adhérence aux principes de coopération efficace au développement des interventions du secteur privé dans les pays en développement

Arènes cibles

Entreprises multinationales et sociales, banques de développement, Forum sur le financement du développement, Forum Politique de haut niveau des Nations Unies, Forum de coopération au développement, Partenariat mondial pour la coopération efficace au développement

Messages clés

Les interventions du secteur privé, en particulier les entreprises multinationales, doivent être tenues responsables. Les gouvernements doivent fixer des normes pour l’efficacité de l’aide, en mesurant les impacts et les résultats de l’intervention du secteur privé dans la coopération au développement.

L’implication du secteur privé dans la coopération au développement doit être accompagnée dans les mêmes proportions par la participation de la société civile et des syndicats.

L’aide publique au développement (APD) devrait être solidaire et axée sur les pauvres et les personnes vulnérables. Souvent, les interventions du secteur privé se traduisent par un endettement accru des pays en développement et par une privatisation partielle des services publics de base et des biens communs.

Les gouvernements doivent soutenir les PME et l’économie sociale et solidaire, et doivent promouvoir un travail durable et décent.

 

Autres acteurs et plan de partenariats 

Les organisations de la société civile, y compris les communautés d’OSC du Forum sur le financement du développement, le Forum politique de haut-niveau, les médias.

Objectif

Influencer l’élaboration d’un cadre mondial de responsabilité pour la coopération Sud-Sud qui soit conforme aux principes de la coopération horizontale au développement, c’est-à-dire la solidarité, la mutualité, l’égalité, le respect de la souveraineté, les droits humains, la non-ingérence et la non-conditionnalité.

Ce que nous voulons réaliser

Développement d’un cadre pour la coopération horizontale au développement qui peut être utilisé par la société civile et les partenaires non traditionnels du Sud pour évaluer la qualité et l’impact de la coopération Sud-Sud.

Adoption d’approches et de principes fondés sur les droits humains pour une coopération au développement efficace dans les cadres de responsabilité mondiaux pour la coopération Sud-Sud.

Indicateurs

Document cadre sur la coopération horizontale au développement achevé pour savoir dans quelle mesure les approches fondées sur les droits et les principes de coopération efficace au développement sont intégrés dans les outils de suivi et d’évaluation de la coopération Sud-Sud (CSS) et dans le(s) cadre(s) de responsabilité de la CSS au niveau mondial.

Arènes cibles

Forum BRICS, Forum des Nations unies pour la coopération au développement, Partenariat mondial pour une coopération au développement efficace, cadre de mesure de l’OCDE sur le total de l’aide publique au développement durable, Conférence des Nations unies sur la coopération Sud-Sud, Forum de dialogue IBSA, Sommet du G20.

Messages clés

Les principes de la coopération horizontale au développement – notamment la solidarité, la mutualité, les droits humains, le respect de la souveraineté, la non-conditionnalité – devraient être utilisés pour évaluer l’efficacité des partenariats Sud-Sud, en particulier en ce qui concerne les conditions inégales de partenariat qui prévalent souvent même entre les pays coopérants Sud-Sud.

Les fournisseurs d’aide du Sud devraient s’efforcer de veiller à ce que leurs politiques et leurs opérations respectent le droit international et les normes relatives à l’environnement et aux droits humains qui s’appliquent aux programmes et aux projets dans les pays partenaires. Cela est conforme à la Conférence de Bandung, qui a déclaré que les principes fondamentaux des droits humains constituaient un standard commun de réalisation pour tous les peuples et nations.

L’appropriation démocratique par les pays de la CSS devrait être renforcée afin que les besoins et les priorités des pays bénéficiaires soient le moteur du partenariat pour le développement et que ces priorités et politiques soient ancrées dans la participation et la responsabilité des parties prenantes et des citoyens.

La pertinence et l’importance des principes pour une coopération au développement efficace dans le renforcement de la responsabilité et de l’impact sur le développement de la CSE devraient être reconnues et maintenues.

Autres acteurs et plan de partenariats

Les think tanks du Sud et les fournisseurs non traditionnels du Sud

Objectif

Promouvoir la réforme des cadres juridiques et réglementaires basés sur les normes des droits humains, afin de donner un espace aux OSC, en politique et en pratique et en conformité avec les principes d’Istanbul.

Ce que nous voulons réaliser

Des structures permanentes multipartites qui peuvent suivre et créer des réformes juridiques et réglementaires dans un nombre défini de pays.

Indicateurs

Les gouvernements nationaux d’un nombre défini de pays auront des mécanismes multipartites permanentes qui comprendront des OSC sur une base régulière.

Les gouvernements nationaux d’un nombre défini de pays réviseront leurs lois et politiques pour permettre aux OSC d’opérer librement dans le pays.

Arènes cibles

Gouvernements nationaux, PMCED, agences des Nations unies concernées, dispositifs d’efficacité du développement au niveau régional, équipe spéciale sur l’efficacité du développement (ED) et l’environnement favorable (EF) des OSC.

Messages clés

Respecter et maintenir les engagements des parties prenantes à fournir un environnement favorable aux OSC, notamment en reconnaissant leur indépendance, en soutenant leurs opérations par un financement favorable et en renforçant leurs capacités.

Inverser la tendance au rétrécissement et à la fermeture des espaces civiques et affirmer les libertés fondamentales d’association, d’expression, de presse et de participation politique des citoyens, ainsi que leurs droits à la réunion pacifique et à l’information.

Défendre les droits des défenseurs des droits humains, des activistes sociaux et des acteurs de la société civile contre la culture de l’impunité et les harcèlements perpétrés par des acteurs publics et privés.

Annuler les lois restrictives qui entravent le fonctionnement des OSC, revoir les conditions qui empêchent la formation, l’enregistrement et le fonctionnement des OSC, y compris les politiques arbitraires, les processus et les exigences qui font double emploi, en particulier pour ceux qui travaillent sur les droits humains dans des environnements extrêmement sensibles.

Autres acteurs et alliances/Plan de partenariat

Autres plates-formes d’OSC travaillant sur l’environnement favorable (mondial et régional) ; acteurs clés, notamment les rapporteurs spéciaux des Nations unies.

Objectif

Promouvoir la réforme des cadres juridiques et réglementaires basés sur les normes des droits humains, afin de donner un espace aux OSC, en politique et en pratique et en conformité avec les principes d’Istanbul.

Ce que nous voulons réaliser

Des structures permanentes multipartites qui peuvent suivre et créer des réformes juridiques et réglementaires dans un nombre défini de pays.

Indicateurs

Les gouvernements nationaux d’un nombre défini de pays auront des mécanismes multipartites permanentes qui comprendront des OSC sur une base régulière.

Les gouvernements nationaux d’un nombre défini de pays réviseront leurs lois et politiques pour permettre aux OSC d’opérer librement dans le pays.

Arènes cibles

Gouvernements nationaux, PMCED, agences des Nations unies concernées, dispositifs d’efficacité du développement au niveau régional, équipe spéciale sur l’efficacité du développement (ED) et l’environnement favorable (EF) des OSC.

Messages clés

Respecter et maintenir les engagements des parties prenantes à fournir un environnement favorable aux OSC, notamment en reconnaissant leur indépendance, en soutenant leurs opérations par un financement favorable et en renforçant leurs capacités.

Inverser la tendance au rétrécissement et à la fermeture des espaces civiques et affirmer les libertés fondamentales d’association, d’expression, de presse et de participation politique des citoyens, ainsi que leurs droits à la réunion pacifique et à l’information.

Défendre les droits des défenseurs des droits humains, des activistes sociaux et des acteurs de la société civile contre la culture de l’impunité et les harcèlements perpétrés par des acteurs publics et privés.

Annuler les lois restrictives qui entravent le fonctionnement des OSC, revoir les conditions qui empêchent la formation, l’enregistrement et le fonctionnement des OSC, y compris les politiques arbitraires, les processus et les exigences qui font double emploi, en particulier pour ceux qui travaillent sur les droits humains dans des environnements extrêmement sensibles.

Autres acteurs et alliances/Plan de partenariat

Autres plates-formes d’OSC travaillant sur l’environnement favorable (mondial et régional) ; acteurs clés, notamment les rapporteurs spéciaux des Nations unies.

Objectif

Veiller à ce que des approches efficaces de la coopération au développement apportent la paix et la sécurité aux populations vivant dans des situations de conflit et de fragilité.

Ce que nous voulons réaliser

Des partenariats inclusifs et responsables utilisant l’approche fondée sur les droits humains (AFDH) pour le développement dans le traitement des situations de conflit et des États en situation de post-conflit et de fragilité.

Des politiques étrangères et de sécurité mieux alignées sur les principes et les engagements en matière de coopération au développement et de droits humains.

Les principes d’efficacité du développement sont appliqués ou font référence à l’efficacité dans les États fragiles, touchés par un conflit, et dans les situations de marginalisation des populations.

Indicateurs

Participation, et articulation des principes de la coopération efficace au développement et des principes des droits humains dans les domaines ciblés.

Les acteurs de la société civile de ces milieux participent de manière juste et équitable à la mise en place d’une coopération efficace au service du développement.

Arènes cibles

Mécanismes intergouvernementaux mondiaux, régionaux et nationaux de promotion des droits humains et de la paix / construction des États ; institutions nationales des droits humains et organes législatifs ; OSC, mouvements nationaux et communautés concernées ; médias traditionnels et sociaux.

Messages clés

Respecter les principes des droits humains et du droit international humanitaire.

Inclusion et participation des mouvements sociaux ou de masse, des organisations et communautés populaires, de la société civile dans les processus de construction de la paix.

Les États doivent réduire et réaligner le militarisme et les dépenses militaires pour soutenir les droits humains fondamentaux et de base, comme la santé, l’éducation et le logement.

Autres acteurs et alliances/ Plan de partenariat

Les ONG internationales et nationales, les plateformes de “construction de la paix” et les formations sur les droits humains, en particulier la plateforme de la société civile pour la construction de la paix et la construction de l’État (qui fait partie du Dialogue international pour la construction de la paix et la construction de l’État) ; les institutions régionales et nationales des droits humains ; les Nations unies et d’autres mécanismes intergouvernementaux des droits humains ; les donateurs du secteur privé qui soutiennent les OSC ; les groupes religieux et les diaspora.

  • Responsabilité du secteur privé
  • Coopération Sud-Sud
  • Efficacité du développement des OSC
  • Envrionnement favorable aux OSC
  • Conflits et fragilité

Objectif

Assurer la responsabilité des entreprises dans le cadre des programmes de coopération au développement, afin de garantir des résultats positifs et significatifs en matière de développement

Ce que nous voulons réaliser

Élaboration de critères pour évaluer les interventions du secteur privé dans la coopération au développement au niveau national, afin d’évaluer leur conformité avec les principes d’efficacité du développement

Indicateurs

Développement d’indicateurs pour les OSC afin d’évaluer le niveau d’adhérence aux principes de coopération efficace au développement des interventions du secteur privé dans les pays en développement

Arènes cibles

Entreprises multinationales et sociales, banques de développement, Forum sur le financement du développement, Forum Politique de haut niveau des Nations Unies, Forum de coopération au développement, Partenariat mondial pour la coopération efficace au développement

Messages clés

Les interventions du secteur privé, en particulier les entreprises multinationales, doivent être tenues responsables. Les gouvernements doivent fixer des normes pour l’efficacité de l’aide, en mesurant les impacts et les résultats de l’intervention du secteur privé dans la coopération au développement.

L’implication du secteur privé dans la coopération au développement doit être accompagnée dans les mêmes proportions par la participation de la société civile et des syndicats.

L’aide publique au développement (APD) devrait être solidaire et axée sur les pauvres et les personnes vulnérables. Souvent, les interventions du secteur privé se traduisent par un endettement accru des pays en développement et par une privatisation partielle des services publics de base et des biens communs.

Les gouvernements doivent soutenir les PME et l’économie sociale et solidaire, et doivent promouvoir un travail durable et décent.

 

Autres acteurs et plan de partenariats 

Les organisations de la société civile, y compris les communautés d’OSC du Forum sur le financement du développement, le Forum politique de haut-niveau, les médias.

Objectif

Influencer l’élaboration d’un cadre mondial de responsabilité pour la coopération Sud-Sud qui soit conforme aux principes de la coopération horizontale au développement, c’est-à-dire la solidarité, la mutualité, l’égalité, le respect de la souveraineté, les droits humains, la non-ingérence et la non-conditionnalité.

Ce que nous voulons réaliser

Développement d’un cadre pour la coopération horizontale au développement qui peut être utilisé par la société civile et les partenaires non traditionnels du Sud pour évaluer la qualité et l’impact de la coopération Sud-Sud.

Adoption d’approches et de principes fondés sur les droits humains pour une coopération au développement efficace dans les cadres de responsabilité mondiaux pour la coopération Sud-Sud.

Indicateurs

Document cadre sur la coopération horizontale au développement achevé pour savoir dans quelle mesure les approches fondées sur les droits et les principes de coopération efficace au développement sont intégrés dans les outils de suivi et d’évaluation de la coopération Sud-Sud (CSS) et dans le(s) cadre(s) de responsabilité de la CSS au niveau mondial.

Arènes cibles

Forum BRICS, Forum des Nations unies pour la coopération au développement, Partenariat mondial pour une coopération au développement efficace, cadre de mesure de l’OCDE sur le total de l’aide publique au développement durable, Conférence des Nations unies sur la coopération Sud-Sud, Forum de dialogue IBSA, Sommet du G20.

Messages clés

Les principes de la coopération horizontale au développement – notamment la solidarité, la mutualité, les droits humains, le respect de la souveraineté, la non-conditionnalité – devraient être utilisés pour évaluer l’efficacité des partenariats Sud-Sud, en particulier en ce qui concerne les conditions inégales de partenariat qui prévalent souvent même entre les pays coopérants Sud-Sud.

Les fournisseurs d’aide du Sud devraient s’efforcer de veiller à ce que leurs politiques et leurs opérations respectent le droit international et les normes relatives à l’environnement et aux droits humains qui s’appliquent aux programmes et aux projets dans les pays partenaires. Cela est conforme à la Conférence de Bandung, qui a déclaré que les principes fondamentaux des droits humains constituaient un standard commun de réalisation pour tous les peuples et nations.

L’appropriation démocratique par les pays de la CSS devrait être renforcée afin que les besoins et les priorités des pays bénéficiaires soient le moteur du partenariat pour le développement et que ces priorités et politiques soient ancrées dans la participation et la responsabilité des parties prenantes et des citoyens.

La pertinence et l’importance des principes pour une coopération au développement efficace dans le renforcement de la responsabilité et de l’impact sur le développement de la CSE devraient être reconnues et maintenues.

Autres acteurs et plan de partenariats

Les think tanks du Sud et les fournisseurs non traditionnels du Sud

En promouvant l’efficacité du développement dans tous les domaines de travail, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la plateforme, nous préconisons une approche fondée sur les droits de l’homme. Nous nous efforçons de soutenir les organisations de la société civile et les organisations populaires nationales, régionales et sectorielles, en combinant cette démarche avec le travail régional et mondial coordonné sur l’efficacité du développement.

Une coopération au développement efficace implique une nouvelle forme de gouvernance et de responsabilité. Elle nécessite la création de divers mécanismes d’engagement pour les différentes parties prenantes, ainsi que le renforcement des capacités de tous les acteurs afin de leur permettre de participer sur un pied d’égalité. Le point d’entrée des parties prenantes dans ces mécanismes devrait se trouver au niveau national.

En tant que tel, le POED se concentre sur la sensibilisation, le renforcement des capacités et l’obtention de résultats au niveau national. Pour maintenir l’efficacité du développement, les OSC travaillent en permanence sur leur propre efficacité en tant qu’acteurs indépendants du développement. Le POED sert de plateforme aux OSC concernées pour partager les bonnes pratiques, les leçons apprises et les outils utilisés pour la mise en œuvre des Principes d’Istanbul au niveau national et au-delà.

 

Objectif

Étendre les cadres de responsabilité des OSC pour y inclure des pactes d’efficacité applicables aux niveaux national et sectoriel.

Ce que nous voulons réaliser

Dans trois ans, des pactes sur l’efficacité des OSC au niveau national seront élaborés ou identifiés dans un nombre défini de pays.

Le pacte d’efficacité comprendra les principes d’Istanbul et sera applicable au niveau national et au niveau sectoriel.

Indicateurs

Nombre de pays ayant conclu des pactes d’efficacité incluant les principes d’Istanbul.

Nombre de pays qui appliquent et interprètent l’efficacité des OSC à travers les Principes d’Istanbul.

Arènes cibles

Les donateurs, les gouvernements nationaux et les organisations intergouvernementales

Messages clés

Tous les cadres de responsabilité doivent être élaborés et appliqués en tenant compte des principes d’Istanbul, et donc de l’efficacité du développement, qui sont au cœur de cette démarche. Les mécanismes appropriés pour la responsabilité des OSC sont ceux qui sont basés sur leur engagement envers les personnes qu’elles servent plutôt que sur le simple respect des exigences. Les cadres de responsabilité qui incluent les Principes d’Istanbul renforceront la responsabilité des OSC et maximiseront leur contribution à l’efficacité du développement. Les OSC sont des actrices indépendantes de développement et devraient être des actrices clés de leur propre responsabilité. En tant qu’actrices de développement indépendantes à part entière, les OSC devraient démontrer leur efficacité par le biais d’un pacte d’efficacité et jouer un rôle clé dans l’élaboration de ce pacte. L’obligation de démontrer la responsabilité des OSC comprend l’engagement à défendre la démocratie et les droits des populations à s’organiser autour d’un plaidoyer commun et d’un dialogue multipartite. En tant que représentants du terrain, les OSC possèdent des connaissances et une expérience pertinentes qui seront essentielles pour un pacte d’efficacité.

Autres acteurs et alliances/ Plan de partenariat

Les donateurs, les ONGI, les OSC, les gouvernements et les autres parties prenantes.

Objectif

Promouvoir la réforme des cadres juridiques et réglementaires basés sur les normes des droits humains, afin de donner un espace aux OSC, en politique et en pratique et en conformité avec les principes d’Istanbul.

Ce que nous voulons réaliser

Des structures permanentes multipartites qui peuvent suivre et créer des réformes juridiques et réglementaires dans un nombre défini de pays.

Indicateurs

Les gouvernements nationaux d’un nombre défini de pays auront des mécanismes multipartites permanentes qui comprendront des OSC sur une base régulière.

Les gouvernements nationaux d’un nombre défini de pays réviseront leurs lois et politiques pour permettre aux OSC d’opérer librement dans le pays.

Arènes cibles

Gouvernements nationaux, PMCED, agences des Nations unies concernées, dispositifs d’efficacité du développement au niveau régional, équipe spéciale sur l’efficacité du développement (ED) et l’environnement favorable (EF) des OSC.

Messages clés

Respecter et maintenir les engagements des parties prenantes à fournir un environnement favorable aux OSC, notamment en reconnaissant leur indépendance, en soutenant leurs opérations par un financement favorable et en renforçant leurs capacités.

Inverser la tendance au rétrécissement et à la fermeture des espaces civiques et affirmer les libertés fondamentales d’association, d’expression, de presse et de participation politique des citoyens, ainsi que leurs droits à la réunion pacifique et à l’information.

Défendre les droits des défenseurs des droits humains, des activistes sociaux et des acteurs de la société civile contre la culture de l’impunité et les harcèlements perpétrés par des acteurs publics et privés.

Annuler les lois restrictives qui entravent le fonctionnement des OSC, revoir les conditions qui empêchent la formation, l’enregistrement et le fonctionnement des OSC, y compris les politiques arbitraires, les processus et les exigences qui font double emploi, en particulier pour ceux qui travaillent sur les droits humains dans des environnements extrêmement sensibles.

Autres acteurs et alliances/Plan de partenariat

Autres plates-formes d’OSC travaillant sur l’environnement favorable (mondial et régional) ; acteurs clés, notamment les rapporteurs spéciaux des Nations unies.

Objectif

Veiller à ce que des approches efficaces de la coopération au développement apportent la paix et la sécurité aux populations vivant dans des situations de conflit et de fragilité.

Ce que nous voulons réaliser

Des partenariats inclusifs et responsables utilisant l’approche fondée sur les droits humains (AFDH) pour le développement dans le traitement des situations de conflit et des États en situation de post-conflit et de fragilité.

Des politiques étrangères et de sécurité mieux alignées sur les principes et les engagements en matière de coopération au développement et de droits humains.

Les principes d’efficacité du développement sont appliqués ou font référence à l’efficacité dans les États fragiles, touchés par un conflit, et dans les situations de marginalisation des populations.

Indicateurs

Participation, et articulation des principes de la coopération efficace au développement et des principes des droits humains dans les domaines ciblés.

Les acteurs de la société civile de ces milieux participent de manière juste et équitable à la mise en place d’une coopération efficace au service du développement.

Arènes cibles

Mécanismes intergouvernementaux mondiaux, régionaux et nationaux de promotion des droits humains et de la paix / construction des États ; institutions nationales des droits humains et organes législatifs ; OSC, mouvements nationaux et communautés concernées ; médias traditionnels et sociaux.

Messages clés

Respecter les principes des droits humains et du droit international humanitaire.

Inclusion et participation des mouvements sociaux ou de masse, des organisations et communautés populaires, de la société civile dans les processus de construction de la paix.

Les États doivent réduire et réaligner le militarisme et les dépenses militaires pour soutenir les droits humains fondamentaux et de base, comme la santé, l’éducation et le logement.

Autres acteurs et alliances/ Plan de partenariat

Les ONG internationales et nationales, les plateformes de “construction de la paix” et les formations sur les droits humains, en particulier la plateforme de la société civile pour la construction de la paix et la construction de l’État (qui fait partie du Dialogue international pour la construction de la paix et la construction de l’État) ; les institutions régionales et nationales des droits humains ; les Nations unies et d’autres mécanismes intergouvernementaux des droits humains ; les donateurs du secteur privé qui soutiennent les OSC ; les groupes religieux et les diaspora.

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