Civil Society Statement on the HLM2

Civil Society statement on the Second High Level Meeting (HLM2) of the Global Partnership for Effective Development Co-operation (GPEDC)
28 November – 1 December 2016
Nairobi, Kenya

The CSO Partnership for Development Effectiveness (CPDE) welcomes the Nairobi Outcome Document (NOD) and commits to further advancing the effective development cooperation agenda.

CPDE, an open platform of civil society organisations (CSOs) worldwide and as a member of the Global Partnership for Effective Development Cooperation, attended the HLM2 with a delegation of 400 strong CSOs. Civil society representatives led and participated in the planning of all plenaries, as well as numerous amphitheaters and side events. We spoke in panels and in interventions from the floor. We raised our voices and chanted our messages in collective action. We made formal submissions to all versions of the Nairobi Outcome Document (NOD). All this was done so that with one united voice we are heard in our key asks:

(1) that effective development cooperation commitments made since Paris are upheld and applied to all stakeholders through a monitoring framework that recognises different dimensions of development;

(2) that shrinking and closing spaces for civil society be recognised and addressed, and GPEDC recommit to providing an enabling environment to maximize CSOs’ contribution to development;

(3) that all members of the Global Partnership ensure that the private sector exercise accountability in its development interventions, especially in aspects of labour, environment, and other human rights standards;

(4) that the integrity of GPEDC’s mandate as an inclusive multi-stakeholder platform to ensure effectiveness of development cooperation be upheld, as this contributes to the realisation of the Sustainable Development Goals (SDGs); and

(5) that the inclusive character of the platform expresses itself in parity in representation and leadership, including governance arrangements that allow for a fourth non-executive co-chair.

We see significant progress in many of these areas. The NOD recognised that implementing previous commitments is central to moving forward with the effective development cooperation agenda. It commits to reverse the trend of shrinking and closing civic spaces and help develop the full potential of CSOs to contribute to effective development. It also advanced the role of the GPEDC in implementing existing effectiveness commitments as well as advancing the 2030 Agenda for Sustainable Development.

We recognise that these gains were made possible through the hosting of the government of Kenya, which oriented the negotiations of the NOD in the spirit of partnership. Through its leadership, stronger language on gender equality, women’s empowerment and youth’s role in development was made possible.

Despite these achievements, CPDE remains concerned about the absence of references to democratic ownership as a shared action agreed in the Busan Partnership Agreement, the dilution of civil society’s role in holding governments accountable (Para. 41f), and the lack of emphasis on the importance of each country’s ownership of its own economic and social development (Para. 36). Further, we are concerned about the lack of clarity of purpose – i.e., eradicating poverty and reducing inequality – in the use of international public finance for private sector development (Para 23). CPDE intends to follow up on these concerns in the GPEDC.

CSOs worked hard throughout the process, and in the conclusion of the HLM2 we have achieved some significant commitments from the Partnership that can be used as a basis for holding all the Parties of GPEDC accountable, including ourselves. Beyond the HLM2, we commit to applying the language and spirit of the NOD to contribute to the Sustainable Development Goals and address country realities. For our part, we take to heart the many commitments we made in the NOD. We will continue to be guided by these, as well as by the Istanbul Principles on CSO Development Effectiveness.

Finally, we note that political will, backed by high-level engagement, is needed for the implementation of the new commitments. Civil society acknowledges the HLM2 as a milestone in the GPEDC’s continuing evolution, and commits to engage all partners in the effective development cooperation agenda. We will do this at all levels in order to help build political momentum. We will move forward in this unique multistakeholder platform, celebrating our successful contributions, but never resting until we see better results for the poor, marginalised, and those living in vulnerability.

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Déclaration de la société civile portant sur la deuxième réunion de haut niveau (HLM2) du Partenariat mondial pour une coopération efficace au service du développement (PMCED)
28 novembre – 1er décembre 2016
Nairobi, Kenya

Le Partenariat des OSC pour l’efficacité du développement (POED) se félicite du document final de Nairobi et s’engage à continuer à faire progresser le programme d’action de la coopération efficace au service du développement.

En tant que membre du PMCED, le POED, une plate-forme ouverte qui réunit des organisations de la société civile (OSC) du monde entier, a participé à la HLM2 avec une délégation de 400 OSC. Des représentants de la société civile ont dirigé et participé à la planification de toutes les séances plénières, ainsi que de nombreuses sessions de travail et événements parallèles. Nous avons pris la parole aussi bien dans les groupes d’experts que depuis le public. À travers des actions collectives, nous avons élevé nos voix et fait passer nos messages. Nous avons présenté des recommandations officielles suite à toutes les versions du texte appelé à devenir le document final de Nairobi. Tout ceci, pour faire entendre d’une seule voix nos principales revendications :

(1) Que les engagements relatifs à la coopération au développement pris depuis la conférence de Paris soient respectés et appliqués à toutes les parties prenantes au moyen d’un cadre de suivi qui reconnaisse les différentes dimensions du développement ;

(2) Que le problème du rétrécissement et de la fermeture des espaces dévolus à la société civile soit reconnu et traité, et que le PMCED renouvelle son engagement à créer un environnement favorable pour maximiser la contribution des OSC au développement ;

(3) Que tous les membres du Partenariat mondial veillent à ce que le secteur privé fasse preuve de responsabilité dans ses interventions liées au développement, en particulier en ce qui concerne les domaines du travail, de l’environnement et des normes relatives aux droits de l’homme ;

(4) Que l’intégrité du mandat du PMCED en tant que plate-forme multipartite inclusive pour garantir l’efficacité de la coopération au développement soit maintenue, en ce qu’il contribue à la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) ; et

(5) Que la nature inclusive de la plateforme se traduise par une plus grande parité dans sa représentation et sa direction, en adoptant notamment une structure de gouvernance qui permette d’établir un quatrième co-président non exécutif.

Nous avons constaté des progrès importants dans bon nombre de ces domaines. Le document final de Nairobi a souligné qu’il était nécessaire de mettre en œuvre les engagements précédents pour faire avancer le programme de coopération au développement. Il s’engage à inverser la tendance au rétrécissement et à la fermeture des espaces civiques et à aider les OSC à déployer tout leur potentiel pour contribuer à un développement efficace. Il renforce par ailleurs le rôle du PMCED dans la mise en œuvre des engagements existants en matière d’efficacité, tout en faisant progresser le Programme de développement durable à l’horizon 2030.

Nous reconnaissons que ces acquis ont été possibles grâce à l’accueil du gouvernement du Kenya, qui a orienté les négociations du document final de Nairobi dans un esprit de partenariat. Grâce à son leadership, les points relatifs à l’égalité des sexes, l’autonomisation des femmes et le rôle des jeunes dans le développement ont été renforcés.

En dépit de ces progrès, le POED demeure préoccupé par l’absence de références à l’appropriation démocratique en tant qu’action commune convenue dans l’accord de partenariat de Busan, l’érosion du rôle de la société civile pour tenir les gouvernements responsables (alinéa 41f), et le manque d’importance accordé à l’appropriation, par chaque pays, de son propre développement économique et social (alinéa 36). En outre, nous sommes préoccupés par le manque de clarté des objectifs (à savoir, éliminer la pauvreté et réduire les inégalités) associés à l’utilisation du financement public international en faveur du développement du secteur privé (alinéa 23). Le POED a l’intention de donner suite à ces préoccupations au sein du PMCED.

Les OSC ont travaillé dur tout au long du processus. À l’issue de la HLM2, nous avons décroché plusieurs engagements importants de la part du Partenariat, susceptibles d’être utilisés comme base pour la responsabilisation de toutes les parties du PMCED, nous y compris. Au-delà de la HLM2, nous nous engageons à appliquer la formulation et l’esprit du document final de Nairobi pour contribuer aux ODD et répondre aux problèmes sur le terrain. Pour notre part, nous avons à cœur les nombreux engagements que nous avons pris dans ce document final. Ils continueront à guider nos actions, ainsi que par les Principes d’Istanbul sur l’efficacité des OSC en matière de développement.

Enfin, nous notons que la volonté politique, appuyée par un engagement de haut niveau, est nécessaire pour la mise en œuvre des nouveaux engagements. La société civile reconnaît l’importance de la HLM2 en tant que jalon dans l’évolution continue du PMCED, et s’engage à mobiliser tous les partenaires dans le programme de la coopération efficace au service du développement. Nous agirons ainsi à tous les niveaux afin de susciter l’élan politique nécessaire. Nous irons de l’avant dans cette plate-forme multisectorielle unique, en nous réjouissant de nos contributions réussies, mais sans relâche jusqu’à ce que nous constations des résultats pour les populations pauvres, marginalisées et vulnérables.

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Declaración de la sociedad civil sobre la segunda reunión de alto nivel (RAN2) de la Alianza mundial para la cooperación eficaz al servicio del desarrollo (AGCED)

28 de noviembre – 1 de diciembre 2016
Nairobi, Kenia

La Alianza de las OSC para la Eficacia del Desarrollo (AOED) acoge con satisfacción el documento final de Nairobi y se compromete a seguir avanzando en el programa de cooperación eficaz al desarrollo.

La AOED es una plataforma abierta compuesta por organizaciones de la sociedad civil (OSC) de todo el mundo que, en calidad de miembro del AGCED, participó a la RAN2 con una delegación de 400 OSC. Los representantes de la sociedad civil dirigieron y tuvieron participación en la planificación de todas las sesiones plenarias, así como en numerosas sesiones de trabajo y eventos paralelos. Nos hemos manifestado tanto en las reuniones de expertos como desde el público. A través de nuestra acción colectiva, nos hicimos oír y nuestros mensajes encontraron eco. Presentamos recomendaciones oficiales tras cada presentación de una nueva versión del texto llamado a transformarse en el documento final de Nairobi. Todo esto se hizo para promover con una sola voz nuestras demandas clave:

(1) que los compromisos en materia de cooperación al desarrollo contraídos desde la conferencia de París se respeten y se apliquen a todas las partes interesadas mediante un marco de supervisión que reconozca las diferentes dimensiones del desarrollo;

(2) que se reconozca y se aborde el problema de la constricción de los espacios para la sociedad civil y que la AGCED vuelva a comprometerse a crear un entorno propicio para maximizar la contribución de las OSC al desarrollo;

(3) que todos los miembros de la Alianza Mundial se aseguren de que el sector privado rinde cuentas en todas sus intervenciones en materia de desarrollo, especialmente en lo que se refiere al trabajo, al medio ambiente y a las normas relativas a los derechos humanos;

(4) que se mantenga la integridad del mandato de la AGCED como plataforma incluyente de múltiples partes interesadas para garantizar la eficacia de la cooperación para el desarrollo, ya que ello contribuirá a la realización de los objetivos de desarrollo sostenible (ODS); y

(5) que el carácter incluyente de la plataforma se traduzca en una paridad de representación y liderazgo, a través de una estructura de gobierno que permita la investidura de un cuarto vicepresidente no ejecutivo.

Vemos progresos significativos en muchas de estas áreas. El documento final de Nairobi reconoció que la puesta en práctica de los compromisos anteriores era fundamental para avanzar en la agenda de cooperación al desarrollo. Se compromete a invertir la tendencia de reducir y cerrar los espacios cívicos y a ayudar a desarrollar todo el potencial de las OSC para contribuir al desarrollo efectivo. También refuerza el papel de la AGCED en la materialización de los compromisos existentes en materia de eficacia, así como el avance de la Agenda 2030 para el desarrollo sostenible.

Reconocemos que estos logros fueron posibles gracias a la acogida del gobierno de Kenia, que orientó las negociaciones del documento final de Nairobi en un espíritu de alianza. A través de su liderazgo, la formulación del texto puso más énfasis en la igualdad de género, la capacitación de las mujeres y el papel de la juventud en el desarrollo.

A pesar de estos logros, la AOED sigue preocupada por la ausencia de referencias a la apropiación democrática, como área de acción compartida acordada en el Acuerdo de Asociación de Busán, la erosión del papel de la sociedad civil en la rendición de cuentas de los gobiernos (párr. 41f) y la falta de importancia dada a la apropiación, por parte de cada país, de su propio desarrollo económico y social (párr. 36). Además, estamos preocupados por la falta de claridad del propósito (es decir, erradicar la pobreza y reducir la desigualdad) en el uso de la financiación pública internacional para el desarrollo del sector privado (párr. 23). La AOED tiene la intención de dar seguimiento a estas preocupaciones en el seno de la AGCED.

Las OSC trabajaron de forma intensa durante todo el proceso. En la clausura de la RAN2, hemos logrado varios compromisos significativos por parte de la AGCED, que se pueden utilizar como base para la rendición de cuentas de todas las partes implicadas, incluidos nosotros mismos. Más allá de la RAN2, nos comprometemos a aplicar el contenido y el espíritu del documento final de Nairobi para contribuir a los objetivos de desarrollo sostenible y abordar las realidades de los países. Por nuestra parte, tomamos en serio los muchos compromisos que hicimos a través de este documento. Seguiremos guiándonos por éstos, así como por los Principios de Estambul sobre la efectividad de las OSC en materia de desarrollo.

Por último, observamos que la voluntad política, respaldada por un compromiso de alto nivel, es necesaria para la aplicación de los nuevos compromisos. La sociedad civil reconoce que la RAN2 es un hito en la evolución continuada de la AGCED y se compromete a movilizar a todos los aliados en la agenda de cooperación al desarrollo. Actuaremos en todos los niveles para ayudar a construir un impulso político. Avanzaremos en esta plataforma multisectorial única, celebrando los éxitos cosechados por nuestras contribuciones, pero sin descansar hasta que veamos mejores resultados para los pobres, los marginados y los que viven en una situación de vulnerabilidad.

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